La sublimation : pourquoi la couleur ne craque pas
C’est le procédé qui rend l’arche repliable sans conséquence, et il mérite deux minutes d’explication.

Le principe
L’encre est déposée puis chauffée : elle passe directement de l’état solide au gaz et pénètre dans la fibre du polyester, où elle se fixe en refroidissant.
La couleur fait donc partie du tissu au lieu d’être une couche posée dessus.
Ce que ça change au pliage
Une impression de surface craque aux plis après quelques dizaines de manipulations. En sublimation, il n’y a rien à craquer.
Sur un support qu’on replie après chaque événement, c’est décisif — et c’est pour ça que toutes les arches textiles utilisent ce procédé.
Ce que ça change au toucher
La toile reste souple et respirante. Une impression de surface la rigidifierait et la rendrait plus sensible au vent.
C’est aussi ce qui permet à l’image de transparaître au verso.
Les limites du procédé
La sublimation ne fonctionne que sur polyester ou fibres synthétiques. Elle ne permet pas non plus le blanc : le blanc, c’est la couleur du tissu.
Concevez donc en partant d’un fond blanc, comme sur un papier — toute zone laissée vide restera blanche.
La tenue dans le temps
Bonne en intérieur, correcte en extérieur ponctuel. Comme tout imprimé, elle pâlit sous un ensoleillement prolongé.
Une arche sortie une dizaine de fois par an garde ses couleurs des années. Laissée dehors tout un été, elle vieillira nettement plus vite.
Questions fréquentes
Un lavage doux à basse température est possible. Évitez la machine à haute température, qui peut réactiver la sublimation.
Elle est classée M1, c’est-à-dire non propagatrice de flamme — exigence courante des salons et lieux recevant du public.
Sur le même sujet
Votre logo sur toutes les photos d’arrivée
Quatre mètres de long, montage en cinq minutes sans outil, toile classée M1 et sac de transport inclus. À partir de 237,60 € TTC.
Configurer et commander