Habillage
pour barrière.
Bâche Vauban et Nadar · PVC, tissu ou stretch · Œillets aluminium · Délai 8 jours ouvrés

Le support
Trois matières, trois usages — et des écarts de prix importants. Le stretch coûte près du double du PVC, et il ne devient pas plus économique en quantité.
Le format
Mesurez votre barrière avant de choisir : les modèles Vauban courants font 200 ou 250 cm de long. La hauteur annoncée est celle d’une face.
La quantité
De l’unité à deux cents housses. Le prix par housse baisse fortement jusqu’à vingt, puis se stabilise.
Sans perçage
Œillets en aluminium galvanisé et tendeurs. La barrière n’est pas modifiée, et l’habillage se retire en quelques secondes.
Classé M1
Les trois supports sont classés M1 au feu — l’exigence habituelle des lieux recevant du public.
Dès une housse
Pour une entrée de stand comme pour un parcours de cent barrières. Aucun minimum de commande.
Imprimé en France
Fabrication en Occitanie, 8 jours ouvrés, livraison comprise en France métropolitaine.
À quoi ça sert vraiment
Événements sportifs
Le long d’un parcours de course ou d’un terrain, les barrières sont ce que les caméras filment le plus. En PVC, pour tenir la pluie et le vent.
Festivals et concerts
Devant la scène et aux entrées. Le PVC résiste au public appuyé dessus toute la soirée ; le tissu se replie plus vite au démontage.
Salons et stands
Une ou deux barrières à l’entrée d’un espace. C’est le seul cas où le stretch se justifie : peu d’exemplaires, et un rendu sans un pli.
Chantiers et travaux
Masquer une zone tout en affichant l’entreprise. Le PVC opaque cache ce qu’il y a derrière et tient plusieurs saisons dehors.
La dimension dépliée, l’erreur à ne pas faire
Un habillage de barrière n’est pas une bâche plate : c’est une housse qui passe par-dessus la barrière et retombe des deux côtés. La dimension annoncée — 200 × 80, par exemple — décrit une seule face.
Le fichier, lui, doit couvrir les deux : 200 × 160 cm. Si vous ne prévoyez que 200 × 80, le visuel sera étiré ou tronqué — et la face arrière restera vide.
Deux façons de procéder. Soit vous dessinez un visuel unique sur toute la hauteur, en sachant que le pli tombera au milieu et passera sur le dessus de la barrière. Soit vous composez deux moitiés indépendantes, la supérieure destinée à la face avant. La seconde méthode est la plus sûre : elle évite qu’un logo se retrouve coupé par l’arête.
Choisir entre PVC, tissu et stretch
Le PVC enduit 500 g est le plus résistant et le moins cher. Opaque, imperméable, il encaisse la pluie, le vent et les mains qui s’appuient. C’est le choix par défaut dès que l’habillage reste dehors plus d’une journée.
Le tissu 210 g coûte environ vingt pour cent de plus. Il est plus léger, plus souple à poser et à replier, et se range dans moins de place. En contrepartie il marque légèrement aux angles et supporte moins bien les intempéries prolongées. C’est le support du matériel qu’on monte et démonte souvent.
Le stretch 260 g est extensible : il épouse la barrière sans un pli, ce qui donne le rendu le plus net, presque celui d’un panneau. Il coûte près du double du PVC.
Le stretch ne se commande pas en série
C’est la particularité tarifaire de ce produit, et elle mérite d’être dite clairement : le stretch n’a pratiquement aucune dégressivité.
Sur un 200 × 80, la deuxième housse en PVC ne coûte que la moitié de la première. En stretch, elle coûte exactement le même prix. L’écart entre les deux supports, de quatre-vingts pour cent à l’unité, atteint le triple à dix exemplaires.
Concrètement : le stretch pour une ou deux barrières exposées, là où le rendu compte. Le PVC dès qu’il y en a plus de trois.
Préparer le fichier
Cent cinquante points par pouce à la taille finale suffisent : un habillage de barrière se regarde à deux mètres au moins, jamais à vingt centimètres. Une résolution plus élevée alourdit le fichier sans rien apporter.
Prévoyez cinq centimètres de fond perdu sur tout le pourtour, et gardez le texte à dix centimètres des bords. Les œillets sont posés dans cette marge — un logo calé trop près du bord se retrouverait percé.
Travaillez en CMJN. Le texte se compose gros : sur une barrière lue à cinq mètres, comptez cinq centimètres de hauteur de lettre au minimum.
Questions fréquentes
Le double de la hauteur annoncée. Un habillage 200 × 80 se prépare en 200 × 160 cm, parce que la housse retombe des deux côtés de la barrière.
Mesurez la longueur hors tout et la hauteur de la partie pleine. Les barrières Vauban courantes font 200 ou 250 cm de long ; la hauteur utile varie de 80 à 100 cm selon les modèles. En cas de doute, prenez la hauteur immédiatement supérieure : un habillage légèrement grand se tend, un habillage trop court ne se pose pas.
Pour une ou deux barrières à l’entrée d’un stand, oui : le rendu sans pli se voit immédiatement. Au-delà de trois, non — il ne devient pas plus économique en quantité, contrairement au PVC.
Le PVC enduit passe plusieurs saisons s’il est retiré entre deux usages. Le tissu et le stretch sont pensés pour l’événementiel : quelques jours d’exposition, répétés. Aucun des trois n’est fait pour rester une année entière en plein soleil.
Oui, puisque le fichier couvre les deux côtés : composez la moitié supérieure pour la face avant et la moitié inférieure pour l’arrière. Attention au sens : la face arrière se retrouve tête-bêche une fois la housse posée.
Vos barrières à votre image
Trois supports, cinq formats, dès une housse. Imprimé en France, livraison incluse.
Configurer mon habillage