Bâche recto-verso : deux visuels, une toile
Suspendue dans un volume, une bâche a deux faces. La question n’est pas de savoir si on les verra, mais ce qu’on verra sur la seconde.

Ce qui se passe sans occultation
Une toile ordinaire laisse passer la lumière. Vue de dos et à contre-jour, l’image apparaît inversée et délavée, avec le texte à l’envers.
Dans une gare, une galerie ou un hall vitré, c’est la première chose que voit la moitié des passants.
La construction de la recto-verso
Une couche occultante est prise entre deux faces imprimables. Chaque face reçoit son propre visuel, sans transparence de l’une sur l’autre.
Le grammage de 600 g s’explique par cette construction : c’est trois épaisseurs, pas une toile plus épaisse.
La limite de largeur
Elle est de 150 cm, contre 500 cm pour les autres matières. C’est une contrainte de la technique d’impression double face, pas un choix commercial.
Au-delà, on assemble plusieurs lés. Le raccord se voit de près ; à la distance où se regarde une bâche suspendue, non.
Les usages qui la justifient
Drapeaux et oriflammes de concession, bâches suspendues au milieu d’une allée, devantures vitrées lues de l’intérieur et de l’extérieur, séparations d’espace.
Partout ailleurs, elle est une dépense inutile : contre un mur, la seconde face ne sert à rien.
Le piège du visuel symétrique
Deux visuels différents demandent deux fichiers, donc deux validations. Beaucoup de commandes partent avec le même visuel des deux côtés par simplicité.
Si c’est votre cas, dites-le : le fichier est le même, mais il doit être fourni en miroir pour la face arrière.
Questions fréquentes
C’est tout l’intérêt du produit. Fournissez deux fichiers clairement nommés recto et verso.
Sensiblement, oui. Prévoyez des fixations en conséquence, surtout en suspension.
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