Ce qui fait le prix
Trois variables font le prix, et elles ne pèsent pas du tout le même poids. En connaître l’ordre évite d’actionner le mauvais levier.
Le support, en premier
C’est ici l’inverse de la plupart des imprimés : le support pèse plus que la quantité.
Le tissu coûte environ vingt pour cent de plus que le PVC. Le stretch en coûte près du double à l’unité, et jusqu’au triple en quantité.
Changer de support est donc le levier le plus puissant sur ce produit.
La quantité, en deuxième
Le prix par housse baisse fortement jusqu’à une vingtaine d’exemplaires, puis ralentit nettement.
Sauf sur le stretch, où la dégressivité est quasi inexistante. C’est ce qui rend ce support si coûteux en série.
Le format, en troisième
L’écart entre le plus petit et le plus grand format est modéré à l’unité : la surface change, mais les frais fixes de fabrication restent.
À quantité élevée, l’écart se creuse davantage, puisque la part matière devient dominante.
Sur quel levier agir
Si le budget est contraint, changez de support avant de réduire la quantité. Passer du stretch au PVC divise presque la facture par deux.
Ensuite seulement, réduisez le nombre de housses en vous concentrant sur les zones vues.
Le format arrive en dernier : le réduire pour économiser donne un habillage qui ne couvre pas la barrière, ce qui rate l’objectif.
Ce qui est compris
Le prix affiché comprend l’impression, la confection, les œillets et la livraison en France métropolitaine. Il n’y a pas de frais de dossier ni de supplément de fabrication.
Les tendeurs élastiques ne sont pas fournis : ils se trouvent en quincaillerie pour quelques euros les cinquante, et beaucoup d’organisateurs en ont déjà.
Vos barrières à votre image
Trois supports, cinq formats, dès une housse. Livraison France incluse.
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