Le stretch vaut-il son prix
Nous vendons les deux, et nous allons vous déconseiller le stretch dans la plupart des cas. Sa tarification a une particularité que personne ne mentionne.
Ce que le stretch apporte vraiment
Un rendu sans pli. Le tissu extensible se tend sur la barrière et épouse ses formes, là où une bâche PVC fait des plis aux angles et là où un tissu ordinaire flotte légèrement.
À deux mètres, la différence se voit immédiatement. À dix mètres, beaucoup moins. À la télévision, presque plus.
La particularité tarifaire
Sur la plupart des imprimés, le deuxième exemplaire coûte nettement moins cher que le premier : les frais de calage sont déjà payés.
Sur le stretch, ce n’est pas le cas. Le deuxième exemplaire coûte pratiquement le prix du premier. Sur un PVC de même format, il coûte environ la moitié.
Conséquence : l’écart entre les deux matières, d’environ quatre-vingts pour cent à l’unité, atteint le triple à dix exemplaires. Plus vous en commandez, plus le stretch est déraisonnable.
Quand le prendre
Une ou deux barrières, très exposées. L’entrée d’un stand, le devant d’un podium de remise de prix, un espace VIP photographié de près.
Un usage intérieur, où la résistance aux intempéries n’entre pas en compte et où l’on regarde l’objet de près.
Quand ne pas le prendre
Dès trois exemplaires. L’écart de budget devient difficile à justifier pour un gain d’aspect que le public ne remarquera pas.
Pour un parcours, un périmètre, une file d’attente : personne ne regarde la quarante-deuxième barrière d’une file. Le PVC fait le travail.
En extérieur prolongé : le stretch n’est pas fait pour rester des semaines dehors.
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