Préparer son fichier pour un mug personnalisé
La zone d’impression d’un mug est petite et légèrement courbe. Trois règles évitent la plupart des mauvaises surprises.

La zone d’impression
Huit centimètres sur huit, par face. C’est un carré, pas un rectangle : un logo très large devra être réduit, et perdra en lisibilité. Un logo carré ou vertical occupe mieux l’espace.
Prévoyez une marge : ne poussez pas votre visuel jusqu’au bord de la zone. La courbure du mug déforme légèrement les extrémités, et un élément collé au bord peut sembler écrasé.
La résolution et les couleurs
Un logo vectoriel donne toujours le meilleur résultat : il s’adapte sans perte à la taille d’impression. À défaut, une image à 300 dpi à la taille finale convient.
Convertissez en CMJN avant l’envoi. Les couleurs vives à l’écran — bleus électriques, verts fluo — se ternissent à la conversion. Si une couleur est critique pour votre charte, signalez-le.
Ce qui rend mal
Un logo récupéré sur un site web : il fait souvent 200 pixels de large et ressort flou. Demandez l’original à votre graphiste, ou à celui qui a créé votre identité.
Les traits très fins et les textes en dessous de 6 points : la céramique ne les restitue pas nettement. Et les fonds sombres pleine zone, qui font ressortir le moindre défaut d’application.
Questions fréquentes
Au panier, vous pouvez choisir un contrôle par un graphiste, avec ou sans rectification. Sans cette option, votre fichier part tel quel : c’est vous qui garantissez qu’il est prêt.
Oui si elle est nette et bien éclairée — les téléphones récents produisent une définition suffisante pour 8 × 8 cm. Évitez les captures d’écran et les images déjà compressées.
Sur le même sujet
Vos étiquettes, chiffrées maintenant
8 coloris, impression photo sur une ou deux faces, dès 1 exemplaire. Prix instantané, livraison France incluse.
Configurer et commander