Panneau carton pour commerce et vitrine
Un commerce change son message plusieurs fois par an : soldes, fêtes, nouvelle collection, horaires d’été. Le support doit suivre ce rythme sans devenir un poste de dépense.

Le calendrier d’un commerce
Deux périodes de soldes, les fêtes de fin d’année, la rentrée, la fête des mères, les opérations du centre-ville. Chacune demande un affichage propre, souvent daté.
Un panneau réutilisable n’a pas de sens s’il porte une date. Autant qu’il coûte peu et se recycle proprement.
La vitrine : attention à un point
Une vitrine est un piège pour le carton : le soleil direct derrière une vitre chauffe fortement, et une condensation matinale suffit à marquer le support.
Placez le panneau en retrait plutôt que collé à la vitre, et évitez les vitrines plein sud sans protection. Sinon, l’Akilux reste le bon choix.
Ce qui se lit depuis la rue
Trois informations au maximum, en gros. « SOLDES », le pourcentage, éventuellement une date de fin. Un passant lit votre vitrine en marchant, pas en s’arrêtant.
Un 60 × 80 se lit à une vingtaine de mètres, ce qui correspond à la largeur d’une rue commerçante.
Le bon volume à commander
Un commerce de quartier utilise typiquement quatre à six panneaux par opération : vitrine, entrée, deux ou trois en rayon. Sur l’année, cela représente vingt à trente panneaux.
Commander les visuels d’une saison entière en une fois divise le prix unitaire par deux ou trois par rapport à des commandes au coup par coup.
Questions fréquentes
Oui, s’il n’est pas déplacé sans cesse. Les angles sont le point faible : un panneau posé et laissé en place tient une saison sans problème.
Non. Un chevalet posé sur le trottoir subit la pluie et l’humidité de la nuit. Pour cet usage, prenez de l’Akilux ou du PVC.
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