Bien emballer un cadeau en boutique
Un bon emballage tient à trois gestes. Le reste est de l’entraînement — et un peu d’organisation derrière le comptoir.

Mesurer avant de couper
La surface nécessaire, c’est le tour de l’article plus deux à trois centimètres de recouvrement, sur une hauteur égale à la hauteur de l’article plus la moitié de sa largeur de chaque côté.
Trop de papier fait des plis épais aux extrémités ; trop peu laisse un coin découvert. Avec des feuilles au bon format, la question ne se pose plus.
Les plis qui tiennent
Marquez chaque pli à l’ongle ou avec un plioir. Un pli marqué tient sans adhésif supplémentaire et donne l’arête nette qui distingue un emballage soigné.
Aux extrémités, rabattez d’abord les côtés, puis le dessus, puis le dessous. Toujours dans cet ordre : c’est ce qui donne le triangle propre.
Fermer proprement
Un adhésif double-face invisible vaut mieux qu’un ruban adhésif brillant collé en travers. Sur un papier imprimé, la bande transparente se voit toujours.
Une ficelle de coton ou un ruban de tissu ferme et décore d’un seul geste — et n’empêche pas le recyclage du papier, contrairement au ruban plastique.
Gagner du temps en décembre
Préparez des feuilles pré-coupées aux deux ou trois tailles que vous emballez le plus. En rush, chercher les ciseaux coûte plus de temps qu’on ne croit.
Installez un poste dédié si la place le permet : papier, adhésif, ficelle, ciseaux au même endroit. Deux personnes peuvent alors se relayer sans se gêner.
Questions fréquentes
Une minute environ avec de l’habitude et une feuille au bon format. Deux à trois minutes en coupant depuis un rouleau.
C’est votre choix commercial, mais un emballage offert et reconnaissable travaille pour votre image bien après la vente.
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Rouleau ou feuille, six formats, papier labellisé Green R. Prix et date de réception calculés avant commande.
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