Créer le visuel d’un roll-up
Un roll-up se lit debout, à deux ou trois mètres. La contrainte n’est pas la résolution : c’est la hauteur à laquelle on regarde.

Le bas du visuel n’existe pas
Les vingt à trente premiers centimètres depuis le sol sont dans la cassette, cachés par la base, ou masqués par les jambes des gens qui passent devant.
Ne mettez rien d’important en dessous de cinquante centimètres. C’est l’erreur la plus fréquente, et elle ne se voit qu’une fois le support déroulé sur le stand.
La zone qui travaille
Entre 1,20 m et 1,90 m du sol : c’est la hauteur du regard d’un adulte debout. Tout ce qui compte doit s’y trouver.
Le haut sert au logo ou à un aplat de couleur : on le voit de loin, on ne le lit pas.
La taille de caractère
Distance de lecture en mètres divisée par dix : vous obtenez la hauteur de capitale minimale en centimètres. À trois mètres, trois centimètres.
C’est plus gros que ce qu’on met spontanément, et c’est exactement ce qui distingue un roll-up efficace d’un roll-up décoratif.
Trois éléments, pas cinq
Un logo, une accroche, un moyen de contact ou un QR code. Au-delà, plus rien n’est lu : le visiteur passe devant en marchant.
Le détail de l’offre appartient à la brochure qu’il emportera, pas au roll-up.
Le fichier
CMJN, polices vectorisées, résolution adaptée à la taille réelle. Un fichier énorme n’améliore rien à cette distance.
Prévoyez du débord en bas pour la partie enroulée : le gabarit du format choisi vous donne la cote exacte.
Questions fréquentes
Les proportions diffèrent et la zone basse n’est pas la même. Prévoyez une adaptation plutôt qu’un simple redimensionnement.
Oui, surtout en bas où la toile s’enroule. Partez du gabarit du format commandé.
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