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Guide stickers

Quelle matière pour vos stickers

La matière décide de deux choses : combien de temps le sticker tiendra, et combien il coûtera. Les deux ne vont pas dans le même sens, ce qui rend le choix moins évident qu’il n’y paraît.

Le vinyle blanc, le choix par défaut

Le polypropylène brillant couvre la grande majorité des usages. Il résiste à l’eau, aux UV et aux produits de nettoyage courants, il se colle proprement, il ne jaunit pas en un été.

Son défaut est de rester cher en grande série comparé au papier. À dix mille exemplaires, il coûte près du double d’un papier mat pour le même format.

Le PVC, pour ce qui prend des coups

Le PVC rend les couleurs plus denses et supporte mieux les frottements que le polypropylène. C’est la matière des stickers extérieurs sollicités : carrosserie, matériel de chantier, mobilier urbain.

Il existe aussi en version à fente, la seule du catalogue dont le support arrière est prédécoupé pour faciliter le décollement. Curieusement, elle coûte moins cher que le PVC ordinaire.

Les papiers, l’économie et le stylo

Le papier mat est inscriptible : on peut y noter une date, un numéro, un prix. C’est ce qui en fait la matière de l’étiquetage interne et des marquages provisoires.

Le papier brillant rend les photographies plus denses. Le recyclé affiche un aspect naturel assumé, légèrement grainé.

Aucun des trois ne survit dehors. Une averse suffit à gondoler un sticker papier, deux mois de soleil à le décolorer.

Le kraft et le transparent, des choix de style

Le kraft porte le brun du papier d’emballage. Il parle d’artisanat, d’épicerie fine, de produit fait main — et il coûte nettement plus cher que le papier blanc.

Le transparent laisse voir le support. Sur une vitre ou un contenant en verre, il donne l’impression que le visuel est imprimé à même la surface. Mais il impose une contrainte de fichier dont nous parlons dans une page entière.

Le tableau de décision

Usage intérieur, grande série, budget serré : papier mat ou brillant.

Usage intérieur, aspect soigné : vinyle blanc, éventuellement pelliculé.

Usage extérieur : PVC en premier choix, polypropylène en second.

Pose en série : PVC à fente, le seul qui se décolle vite.

Discours écologique : papier recyclé, en sachant ce que cela recouvre vraiment.

Vitrine ou verre : transparent PVC.

Ce que le prix cache

Le vinyle blanc est le moins cher en petite série mais devient le plus cher à dix mille exemplaires face au papier.

Le kraft et les transparents coûtent nettement plus que les autres, à toutes les quantités. Ce sont des choix d’image, pas d’économie.

La matière la moins chère à grande échelle reste le papier brillant — à condition que l’usage soit intérieur.

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