🎁 -5% sur votre 1ère commande Paynelia — Code à saisir dans le panier
Esc Fermer · Naviguer · Entrée Ouvrir
Guide stickers

Sticker, étiquette ou doming : lequel prendre

Cette page ne vend rien. Elle existe parce que la question se pose et mérite une réponse honnête, même quand la réponse ne nous arrange pas.

Nous vendons les trois, et il nous arrive de déconseiller celui que le client avait en tête. Voici comment trancher, y compris quand la réponse est « aucun des trois ».

Le sticker à l’unité

Découpé un par un, distribué à la main, collé par le destinataire lui-même. C’est un objet de communication : on le donne, on le glisse dans un colis, on le laisse sur un comptoir.

Prenez-le si la pose est faite par quelqu’un d’autre que vous, à un rythme lent, et si l’aspect compte plus que la productivité.

L’étiquette en rouleau

Conçue pour la série : elle se déroule, se pose vite, éventuellement à la machine. C’est un outil de production, pas un objet de communication.

Prenez-la si vous étiquetez des dizaines de produits par jour. Sur mille poses, le temps gagné dépasse largement l’écart de prix.

Le doming

Un sticker recouvert d’une goutte de résine bombée. Il se touche, il accroche la lumière, il résiste bien mieux dehors.

Prenez-le pour une plaque de marque, un logo sur matériel, tout ce qui doit paraître soigné et durer. Il coûte nettement plus cher — c’est le prix du relief.

Quand aucun ne convient

Sur du textile, aucun des trois ne tient : il faut un transfert.

Pour un affichage extérieur de plus de cinq ans, un panneau rigide vaut mieux qu’un adhésif.

Pour une vitrine entière, on passe au vinyle grand format, posé par un professionnel.

Le calcul qui tranche

Posez-vous une seule question : qui colle, et combien de fois ? Si c’est vous, plus de cinquante fois par semaine, prenez le rouleau. Si c’est le client, une fois, prenez le sticker.

Le prix unitaire favorise le rouleau, le temps de pose aussi. Mais le rouleau ne se distribue pas : personne ne repart d’un salon avec un morceau de bobine.

Trois cas concrets

Une brasserie qui étiquette huit cents bouteilles par semaine : rouleau, sans hésiter.

La même brasserie qui veut offrir un autocollant avec chaque pack : sticker à l’unité.

La même brasserie qui veut une plaque de marque sur ses fûts, exposée à l’humidité et aux chocs : doming.

Vos stickers, découpés un par un

Trois formes, neuf matières, dès 25 exemplaires. Livraison incluse.

Configurer mes stickers