Affiche, panneau ou bâche
Cette page vous détourne parfois de l’affiche. Le papier a une limite nette, et la franchir coûte plus cher que de choisir le bon support d’emblée.
L’affiche s’arrête à la porte
Une affiche papier, même pelliculée, ne tient pas dehors. Une pluie la gondole, deux la détruisent.
Sous abri — une vitrine, un préau, un hall ouvert — elle tient quelques semaines. À l’air libre, quelques jours.
Le panneau, pour ce qui doit rester
Dès qu’un affichage dépasse le mois en extérieur, le rigide devient moins cher : une seule commande plutôt que quatre.
Il se fixe, se dépose, se range et se ressort. L’affiche, non.
La bâche, pour le grand format
Au-delà de l’A0, le papier devient ingérable : il se déchire à la pose et se froisse au transport.
La bâche se roule, se tend, et laisse passer le vent si elle est ajourée. C’est le seul support raisonnable au-dessus de deux mètres.
Le cas où l’affiche reste imbattable
La quantité. Cinquante affiches coûtent une fraction de cinquante panneaux, et pour un affichage éphémère en plusieurs lieux, c’est exactement ce qu’il faut.
Un spectacle, une brocante, une campagne : l’affiche papier reste le bon outil, à condition de la poser à l’abri.
Le coût réel sur la durée
Une affiche remplacée chaque mois pendant un an coûte douze impressions et douze poses. Le panneau équivalent en coûte une de chaque.
Le calcul s’inverse au-delà de trois ou quatre remplacements. En dessous, l’affiche reste plus économique.
La question du droit d’afficher
L’affichage sauvage est interdit et sanctionné. Les panneaux d’expression libre, les commerces qui acceptent une vitrine et les emplacements municipaux sont les seuls endroits sûrs.
Ce n’est pas une question de support mais elle décide souvent du format : un commerçant accepte une A3 dans sa vitrine, rarement une A0.