Quelle affiche choisir
Une affiche se juge à une seule chose : est-elle lue par quelqu’un qui passe ? Tout le reste — le format, le papier, le nombre — découle de cette question, et presque personne ne se la pose dans cet ordre.
La distance de lecture commande le format
| Format | Dimensions | Se lit à | Usage courant |
|---|---|---|---|
| A3 | 29,7 × 42 cm | 2 à 3 m | Vitrine, comptoir, affichage intérieur |
| A2 | 42 × 59,4 cm | 4 à 5 m | Hall, couloir, panneau associatif |
| A1 | 59,4 × 84,1 cm | 6 à 8 m | Vitrine large, événement, spectacle |
| A0 | 84,1 × 118,9 cm | 8 à 12 m | Panneau urbain, façade, grand affichage |
La règle tient en une phrase : on lit une affiche à environ dix fois sa largeur. Un A3 se lit à trois mètres, un A0 à huit. Au-delà, il faut du grand format ou une bâche.
Le grammage se choisit par le lieu, pas par le budget
En vitrine ou en salle, un 135 g suffit et se pose sans se gondoler. Il est fin, il se scotche, il se remplace.
Sur un panneau d’affichage ou un mur brut, montez à 170 ou 250 g : le papier léger épouse les irrégularités du support et se déchire au décollage.
Ce qui fait qu’une affiche est lue
Trois éléments, pas quatre : une accroche, une image, une information pratique. Toute affiche qui en porte cinq n’en transmet aucun.
Le contraste compte plus que la taille du texte. Un titre gris sur fond blanc disparaît à cinq mètres, quel que soit son corps.
Combien en imprimer
Le prix unitaire s’effondre entre dix et cent exemplaires, puis se stabilise. Commander cinquante quand on en veut trente coûte souvent quelques euros de plus, pas le double.
Prévoyez la casse : une affiche sur dix est abîmée à la pose, arrachée ou recouverte dans la semaine.