Faut-il encore envoyer des cartes de vœux
Beaucoup d’entreprises envoient des vœux par habitude, à des listes qu’elles n’ont pas regardées depuis cinq ans. Ce n’est pas notre intérêt de le dire, mais ça mérite un examen.

Quand ça ne sert à rien
Une carte générique, sans mot manuscrit, envoyée à une liste non triée. Elle sera regardée trois secondes et jetée — comme les vingt autres reçues la même semaine.
Si c’est votre cas, l’argent serait mieux placé ailleurs.
Quand ça compte vraiment
Quand la carte est signée à la main, avec deux lignes qui montrent que vous savez à qui vous écrivez.
Dans les métiers de relation longue — conseil, artisanat, immobilier, professions libérales — c’est un des rares contacts de l’année qui ne demande rien.
Le test qui tranche
Regardez votre liste. Pour combien de destinataires pourriez-vous écrire une phrase personnelle sans effort ?
Si c’est trente sur deux cents, envoyez trente cartes soignées plutôt que deux cents cartes anonymes. Ça coûtera moins cher et ça marquera davantage.
Ce que le papier apporte encore
Une carte arrive sur un bureau et y reste parfois plusieurs semaines. Un courriel de vœux est lu et archivé en dix secondes.
C’est le seul argument solide en faveur du papier, et il ne vaut que si la carte mérite qu’on la garde.
Notre position
Nous préférons vous vendre cinquante cartes que vous signerez vraiment que cinq cents qui partiront sans un mot.
Voyez notre page sur le nombre de cartes à commander : elle va dans le même sens.
Questions fréquentes
Sur certains usages, oui. Une carte envoyée sans conviction ne rapporte rien à personne.
Non, mais les vœux impersonnels le sont. C’est la personnalisation qui fait la différence.
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