250 g ou 300 g : l’écart se voit-il vraiment
C’est l’argument qu’on met toujours en avant, et il mérite d’être regardé de près plutôt que récité.

La différence de grammage
Cinquante grammes séparent le 250 g couché brillant du 300 g papier d’art. C’est réel mais modéré : on le sent au toucher, on ne le voit pas de loin.
Sur une pochette qui se plie, un grammage trop élevé serait d’ailleurs contre-productif : le pli craquerait.
La vraie différence est ailleurs
Le couché brillant a une surface lisse et réfléchissante : les couleurs sont vives, les noirs profonds, et les traces de doigts se voient.
Le papier d’art a un grain, un toucher mat et une lumière différente. Les couleurs sont légèrement plus sourdes, mais l’objet paraît plus cher.
Quand ça se voit
Quand le client tient l’objet en main et le manipule : là, le papier d’art se distingue immédiatement.
En hôtellerie, en conseil, dans le luxe ou l’artisanat haut de gamme, cette différence justifie l’écart de prix.
Quand ça ne se voit pas
Quand la pochette est distribuée rapidement, rangée et oubliée. Personne ne compare deux grammages qu’il n’a pas côte à côte.
Dans ce cas, payer le papier d’art revêt peu d’intérêt — et nous préférons vous le dire.
Le critère du visuel
Un visuel coloré, photographique, contrasté rendra mieux sur le couché brillant.
Un visuel sobre, typographique, monochrome ou pastel rendra mieux sur le papier d’art. Le support doit servir le dessin, pas l’inverse.
Questions fréquentes
Nos étuis sont proposés sans pelliculage : il rigidifie le pli et le fait craquer plus vite sur ce type de façonnage.
Contactez-nous : sur un projet de volume, c’est la façon la plus sûre de trancher.
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