Le catalogue produits
C’est l’usage le plus fréquent du livret agrafé, et celui où le choix du papier se voit le plus.
Pourquoi le 90 g dessert un catalogue
En dessous de 135 g, une image imprimée au verso se devine par transparence. Sur une page de texte, personne n’y prête attention ; sur une photo de produit, cela donne un aspect sale que le client attribue à la marchandise.
Le 135 g est le minimum raisonnable, le 170 g le confort. Au-delà, on gagne surtout du poids.
A4 ou A5
L’A4 quand chaque produit demande une fiche complète avec caractéristiques et dimensions. L’A5 quand le catalogue se feuillette et que la photo porte le message.
L’A5 se transporte mieux en salon, et un commercial en met trois fois plus dans sa sacoche. Ce détail décide souvent.
La couverture change la perception
Une couverture en 250 g pelliculée transforme l’objet : il résiste au sac, aux doigts, aux allers-retours. Un catalogue qu’on garde travaille pour vous pendant des mois.
Sur un catalogue saisonnier remplacé tous les trimestres, c’est en revanche une dépense inutile.
La pagination du catalogue
Seize pages suffisent pour une gamme resserrée. Au-delà de quarante-huit, l’agrafe atteint sa limite : il faut passer au dos carré collé.
Prévoyez toujours une page de contacts et une page de conditions : elles remplissent le compte sans délayé le propos.
L’ordre des pages, qu’on néglige
Un catalogue se feuillette rarement dans l’ordre. Placez ce qui vend en début et en fin : ce sont les deux endroits que tout le monde voit.
Le milieu du cahier est le seul endroit où une double page traverse le pli sans risque de décalage — c’est là qu’il faut mettre la grande image.
Ce qu’il faut absolument y faire figurer
Une référence par produit, un moyen de commander, et une date ou une mention de validité des prix.
Sans la mention de validité, un catalogue de l’an dernier vous engage encore. Avec, il devient simplement périmé.
Livrets agrafés personnalisés
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