Le programme d’événement
Sa durée de vie utile se compte en heures. Cela ne veut pas dire qu’il faut le bâcler — cela veut dire qu’il ne faut pas le surpayer.
Le bon niveau de dépense
Un A5 en couché 135 g, huit à seize pages, sans pelliculage. C’est le format juste : lisible, agréable en main, et il ne coûte pas le prix d’un catalogue.
Le pelliculage n’a aucun sens sur un objet qui finira dans une poubelle le soir même.
Ce qu’il faut prévoir en quantité
Comptez le nombre de places, plus dix à quinze pour cent. Les gens en prennent deux, les partenaires en veulent, et il en faut pour les archives.
Manquer de programmes à l’entrée se remarque immédiatement ; en avoir trop ne se voit pas.
Le calendrier, plus serré qu’on croit
Les programmes se bouclent tard parce que la programmation bouge. Or il faut compter le délai de fabrication ET l’acheminement.
Fixez une date de gel du contenu, et tenez-la. Un nom d’artiste qui change la veille coûte un tirage entier.
Le format qui se remarque
Tout le monde fait de l’A5. Un carré de 148 mm ou un DL étroit sortent du lot pour le même prix, et le public le remarque sans savoir pourquoi.
Sur un festival qui dure, le programme devient un objet de collection : le format inhabituel y contribue plus que le papier.
Les partenaires et les logos
Un programme finance souvent son impression par les partenaires. Prévoyez la place dès la maquette : ajouter trois logos la veille déforme toujours la mise en pages.
Une page entière de partenaires en fin de livret vaut mieux qu’un bandeau tassé en pied de chaque page.
Le format qui tient dans la main debout
Un programme se lit souvent debout, dans une file ou une salle. L’A5 se tient d’une main ; l’A4 oblige à mobiliser les deux.
C’est un détail qui décide de la lecture réelle, et que personne ne teste avant d’imprimer.
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