Quel papier
Quatre familles, et un critère qui tranche presque toujours : le livret sera-t-il lu, ou annoté ?
Le couché brillant
Il sert les images. Les couleurs sont saturées, les noirs profonds, les détails nets. C’est le papier du catalogue et du book.
Son défaut : il renvoie la lumière. Sous un néon ou une lampe de bureau, une page entière peut devenir illisible.
Le couché satiné
Le même papier, sans les reflets. Les couleurs perdent un rien d’éclat, la lisibilité gagne énormément.
C’est le bon choix dès qu’il y a du texte à lire, et pas seulement des images à regarder.
L’offset sans bois
Non couché, il absorbe l’encre du stylo. C’est le seul des quatre sur lequel on peut écrire sans que ça bave.
Les images y sont plus mates et moins contrastées : c’est le prix à payer, et sur un document de travail ce n’est pas un problème.
Le recyclé
Sa teinte légèrement grisée se voit, et c’est assumé : elle signale le choix du papier. Sur une communication associative ou institutionnelle, elle sert le propos.
Sur un catalogue de produits colorés, elle le dessert : les blancs ne sont plus blancs et l’ensemble paraît terne.
Le papier de la couverture
Il n’a pas à être le même que l’intérieur. Une couverture plus épaisse change complètement la tenue de l’objet pour un surcoût modéré.
C’est souvent le meilleur euro dépensé sur un livret : celui qui l’empêche de se corner.
Ce que le pelliculage apporte, et à qui
Il protège des doigts et des frottements, et ravive les couleurs. Sur un objet gardé des mois, il se justifie.
Sur un programme jeté le soir même, c’est une dépense pure. Et il exige une couverture d’au moins 250 g.
Livrets agrafés personnalisés
Livraison France incluse, fabrication européenne.
Configurer mon livret agrafé