Le panneau en carton
C’est le matériau le plus sous-estimé du catalogue, et celui qu’on vend le moins alors qu’il conviendrait souvent. Sa limite est nette : dès qu’il pleut, il est hors jeu.
Ce qu’il fait très bien
La PLV de magasin, le stand de salon, l’affichage intérieur temporaire, le décor d’événement. Il est léger, rigide pour son poids, et se recycle avec le carton ordinaire.
Sur trois mois à l’intérieur, il fait exactement le même travail qu’un Forex, pour une fraction du prix.
Ce qu’il ne fait pas
L’extérieur. Pas quelques jours, pas « en attendant » : une pluie suffit à gondoler les faces, et le panneau ne reprend jamais sa forme.
Il ne s’œillette pas non plus utilement : la matière s’écrase autour du trou.
L’argument écologique, avec ses limites
Le carton alvéolaire se recycle dans la filière papier, contrairement aux PVC. Sur un usage court, c’est un vrai avantage.
Mais un carton remplacé trois fois n’est pas plus vertueux qu’un Forex gardé cinq ans. Le bon calcul est celui de la durée, pas celui de la matière.
Comment savoir si ça suffit
Trois questions : est-ce que ça reste à l’intérieur ? est-ce que ça dure moins de six mois ? est-ce que personne ne va s’appuyer dessus ?
Trois oui, prenez du carton. Un seul non, montez en gamme.
Le poids, argument sous-estimé
Un panneau carton d’un mètre carré se porte d’une main. L’équivalent en Dibond demande deux personnes et un véhicule adapté.
Sur un salon où l’on monte et démonte en quelques heures, cette différence pèse plus que le prix d’achat.
Ce qu’il devient après usage
Il se plie, se range à plat et se recycle avec les cartons. Aucune filière spécifique, aucun déchet plastique.
C’est le seul matériau du catalogue dont on peut se débarrasser sans y penser — et pour un support événementiel, c’est un vrai confort.