Quand préférer une bâche
Cette page déconseille le panneau. Au-delà d’une certaine taille, le rigide devient lourd, cher et encombrant, là où une bâche fait mieux pour moins.
La bascule se situe vers deux mètres
En dessous, le panneau est plus pratique : il tient seul, se pose sur un chevalet, ne flèche pas.
Au-delà, son poids et sa rigidité deviennent des inconvénients. Il faut le transporter à plat, le stocker à plat, et le fixer sur toute sa longueur.
Le stockage, qu’on oublie
Une bâche de six mètres se roule et tient dans un placard. Le panneau équivalent occupe un mur entier, et se raye à chaque manipulation.
Pour un support ressorti chaque année — forum, brocante, marché — la bâche gagne largement.
Le vent, paradoxalement
Une bâche ajourée laisse passer l’air et réduit la prise au vent. Un panneau plein la subit entièrement.
Sur un grillage de chantier exposé, la bâche micro-perforée est souvent la seule solution qui tienne l’hiver.
Quand le panneau reste indispensable
Dès qu’il faut de la tenue : un panneau qui doit rester plan, se poser sur un chevalet, ou porter une plaque lisible de près.
Et pour tout ce qui est petit format : sous un mètre carré, la bâche se froisse et se lit mal.
Le coût au mètre carré
Sur les petits formats, le panneau rigide reste compétitif. Le rapport s’inverse nettement en grand format : la bâche se produit au mètre linéaire, le panneau se découpe dans une plaque dont la chute est perdue.
C’est cette chute qui explique le décrochage de prix des panneaux hors formats standards.
La question de la finition
Une bâche demande des œillets et des tendeurs, et elle plisse si elle est mal tendue. Un panneau reste plan sans effort.
Si le rendu compte autant que le message — vitrine, accueil, showroom — le rigide garde l’avantage, quelle que soit la taille.