Réussir son photocall
Choisir son photocall prend dix minutes. Le réussir demande de régler quatre choses que le catalogue ne mentionne jamais : la lumière, la place, le droit à l’image et ce qu’on en fait après.
La lumière décide de tout
Un beau visuel mal éclairé donne de mauvaises photos. Un visuel simple bien éclairé en donne d’excellentes. Aucun choix de toile ne compense un mauvais éclairage.
C’est la première chose à régler, et la plus souvent improvisée le jour même.
La place compte autant que le format
Un photocall posé dans un couloir de passage ne sert à rien : personne ne s’arrête. Posé en cul-de-sac, il devient un point de rendez-vous.
Un mètre cinquante de recul minimum devant, sinon le photographe ne peut pas cadrer deux personnes en pied.
Le droit à l’image se prépare avant
Dès que vous photographiez des gens et que vous diffusez, vous entrez dans un cadre juridique. Ce n’est pas compliqué, mais cela s’anticipe — pas après coup, quand quelqu’un demande le retrait d’une photo.
Ce qu’il devient après l’événement
Une toile en polyester lavable et une structure en aluminium durent des années si elles sont rangées correctement.
Beaucoup de photocalls sont pourtant achetés pour un événement et jamais ressortis, parce que le visuel portait une date. C’est évitable, et ça change complètement le calcul de rentabilité.
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