Flexographie et Pantone : ce que le procédé permet
Comprendre le procédé évite la moitié des déceptions sur ce produit. Cela tient en quelques principes.

Le principe de la flexographie
Un cliché souple en relief porte l’encre et la dépose par contact sur le support qui défile. C’est le procédé de l’emballage souple, du sac plastique au carton ondulé.
Il est rapide, économique au mètre, et il travaille sur des supports que l’offset ne sait pas imprimer.
Pourquoi des aplats et pas des trames
Le relief dépose une couche d’encre franche. Les dégradés et les trames fines s’empâtent ou disparaissent selon la pression.
D’où la règle : logo, texte, motif vectoriel. Pas de photo, pas de dégradé, pas de visage.
Le Pantone plutôt que le CMJN
Chaque couleur est une encre préparée séparément, pas un mélange de quatre. Le rendu est plus franc et plus fidèle à votre charte qu’en quadrichromie.
C’est un avantage réel pour une identité de marque : votre bleu sera votre bleu.
Les limites à connaître
Pas de Pantone métallique. Trois couleurs au maximum. Et une hauteur minimale de caractère de 3 mm, avec des filets d’au moins 0,75 pt.
En dessous, la lettre se remplit et le filet disparaît.
La conséquence sur le dessin
Un logo conçu pour le web ou l’offset demande souvent une adaptation : simplifier les détails, épaissir les traits fins, supprimer les ombres.
Ce n’est pas une dégradation, c’est une traduction. Les meilleurs rubans sont ceux dont le dessin a été pensé pour ce procédé.
Questions fréquentes
Nous prenons la référence la plus proche. Fournissez votre code si vous en avez un, sinon indiquez la teinte souhaitée.
Sur un support blanc, la réserve est gratuite. Sur transparent ou havane, imprimer du blanc est bien une couleur.
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