Fermer un colis correctement : les règles
La plupart des colis endommagés ne le sont pas par le transport mais par une fermeture insuffisante. Le ruban n’est qu’une partie de la réponse.

Ce que le transporteur attend
Un colis qui supporte d’être posé sur chacune de ses faces, empilé sous d’autres, et manipulé sans précaution. Les conditions générales le disent, personne ne les lit.
Un rabat qui bâille suffit à faire refuser une réclamation.
La fermeture en H
Bande centrale sur la jointure avec débord de cinq à dix centimètres, puis une bande sur chaque extrémité. C’est le minimum attendu au-delà de quelques kilos.
Elle empêche l’ouverture en accordéon, qui est le mode de défaillance le plus fréquent.
Le calage compte plus que le ruban
Un contenu qui bouge détruit le carton de l’intérieur, quel que soit l’adhésif. Remplissez les vides.
Un colis à moitié vide et bien scotché arrivera cabossé ; un colis bien calé et simplement fermé arrivera intact.
Ce qui provoque les litiges
Recouvrir l’étiquette d’expédition de ruban brillant : les scanners lisent mal, le colis part en anomalie.
Réutiliser un carton en laissant les anciennes étiquettes visibles, ou coller sur une zone déjà rubannée.
Le rôle du ruban personnalisé
Il ne tient pas mieux qu’un neutre : l’impression est sous l’adhésif et ne change rien à la mécanique.
En revanche il documente. Sur une photo prise avant remise au transporteur, un colis fermé à votre marque établit clairement l’état de départ.
Questions fréquentes
Oui, en H également. Le fond subit toute la charge et c’est souvent lui qui lâche.
À condition de retirer l’ancien ruban : l’adhésif ne prend pas sur l’adhésif.
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