Boîte d’expédition ou pochette : que choisir
Les deux expédient un produit. L’un le protège, l’autre l’aplatit. Le choix se fait sur la fragilité du contenu, pas sur le prix.
Ce que la boîte apporte
Une protection réelle contre les chocs et l’écrasement. Une forme qui tient, donc un produit qui arrive comme il est parti. Et une surface plane pour un logo, que la pochette souple n’offre pas de la même façon.
Elle offre aussi un vrai moment d’ouverture. Soulever un rabat n’a pas le même effet que déchirer une bande adhésive.
Ce que la pochette apporte
Un coût plus bas, un poids négligeable, et un encombrement minimal au stockage. Pour du textile plié, un livre broché ou des documents, elle suffit largement.
Elle passe aussi plus facilement en boîte aux lettres, ce qui évite un second passage du livreur et une réclamation. Sur du volume, ce détail pèse.
Comment trancher
Posez-vous une question simple : le produit supporte-t-il d’être écrasé ? Si oui, la pochette convient. Si non, il faut une boîte, et la discussion s’arrête là.
Le second critère est l’image. Si le produit est offert, choisi ou photographié, la boîte justifie son surcoût. S’il s’agit d’un réassort banal, la pochette fait le travail sans que personne n’y prête attention.
Questions fréquentes
C’est même la solution la plus économique : la boîte pour les produits fragiles ou à forte valeur, la pochette pour le reste. Beaucoup de boutiques fonctionnent ainsi.
En partie. Le 33 × 25 × 8 cm et le 46 × 34,5 × 10,7 cm offrent la finesse d’une pochette avec la rigidité d’une boîte. C’est souvent le bon compromis pour du textile ou des tirages.
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