Combien de cartes de visite pour démarrer ?
C’est la première question qu’on se pose, et la réponse dépend moins de votre budget que de la vitesse à laquelle vos coordonnées vont changer.

250 : le bon départ dans la plupart des cas
Une carte de visite se donne en main propre. À raison de deux ou trois par semaine — ce qui est déjà un bon rythme de démarchage —, 250 cartes couvrent près de deux ans.
Surtout, elles vous laissent le droit de changer d’avis : d’adresse, de numéro, de logo, de positionnement. Au démarrage, tout cela bouge.
500 ou 1 000 : quand c’est justifié
Si vous faites des salons, si vous laissez des cartes en dépôt chez des partenaires, ou si vous êtes plusieurs dans l’entreprise, la consommation change d’échelle.
Le prix à la pièce baisse fortement avec la quantité : c’est ce qui pousse à en prendre davantage. Le calcul n’est bon que si vous les distribuez vraiment.
L’erreur classique
Commander 1 000 cartes pour économiser, puis déménager trois mois plus tard. Il en reste 900 avec la mauvaise adresse, et il faut tout refaire.
Une carte périmée coûte plus cher qu’une carte qui manque : elle donne une information fausse à un client qui essaie de vous joindre.
Questions fréquentes
Le recto-verso coûte à peine plus cher et double la surface utile. Le verso accueille votre activité en une phrase, un QR code vers votre site, ou vos horaires. Autant s’en servir.
Un 350 g mat laqué est le standard professionnel : rigide, agréable au toucher, il ne gondole pas dans une poche. En dessous de 300 g, la carte fait légère et se corne vite.
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