Logo : le faire soi-même ou le faire faire ?
Le logo est le sujet sur lequel les créateurs passent le plus de temps, et rarement celui qui décide un client. Voici comment ne pas y perdre trois mois.

Ce qu’un logo doit faire, et rien de plus
Être lisible en petit, sur une carte de visite comme sur un écran. Fonctionner en noir et blanc, parce qu’il finira sur un tampon ou un fax. Se retenir après l’avoir vu deux fois.
Un logo ne raconte pas votre histoire et ne vend pas à votre place. Il vous rend identifiable, c’est déjà beaucoup.
Le faire soi-même : quand ça se défend
Si vous avez l’œil et un outil simple, un logo typographique — votre nom dans une police bien choisie, une couleur — fait parfaitement l’affaire. Beaucoup de marques connues n’ont rien de plus.
L’écueil est ailleurs : les fichiers. Un logo créé dans un outil en ligne se récupère souvent en petite image, inutilisable en impression. Exigez un fichier vectoriel.
Le faire faire : ce que vous achetez vraiment
Pas seulement un dessin : un jeu de fichiers exploitables, des déclinaisons pour chaque usage, et un regard extérieur sur ce que votre activité doit dégager.
C’est un investissement qui se rentabilise si vous durez. Au démarrage, il peut aussi attendre le troisième mois — mieux vaut un logo simple tout de suite qu’un logo parfait trop tard.
Questions fréquentes
Une semaine, pas trois mois. Le temps passé sur un logo est du temps qui n’est pas passé à rencontrer des clients — et ce sont eux qui décideront de la suite de votre entreprise.
Bien sûr, et beaucoup le font après un ou deux ans, quand leur activité s’est précisée. C’est une raison de plus pour ne pas commander 1 000 cartes le premier mois.
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