Les photos de biens : ce qui fait cliquer
Sur une annonce, la première photo décide de tout. Un acquéreur parcourt une liste de résultats en quelques secondes et ne clique que sur ce qui l’arrête.

La première photo est la seule qui compte
Elle doit montrer le point fort du bien, pas la façade par principe. Une belle vue, un séjour lumineux, une terrasse : ce qui donne envie d’en voir plus.
Évitez les photos prises en contre-jour, les pièces encombrées et les angles trop serrés qui donnent une impression d’étroitesse. Un bien correctement photographié se visite plus, à prix identique.
Le poids des images, un sujet technique qui vend
Une photo de plusieurs mégaoctets ralentit la page et fait fuir le visiteur mobile. Nous compressons et convertissons automatiquement toutes les images dans un format moderne, sans perte visible.
C’est invisible pour vous, mais cela change le temps d’affichage — et Google en tient compte dans le classement des pages.
Et le print, dans tout ça
Une photo destinée à un panneau « À vendre » de 60 × 80 cm n’a pas les mêmes exigences qu’une photo web. Nous imprimons ces panneaux tous les jours : nous savons ce qui tient à l’agrandissement et ce qui casse.
En passant par nous pour le site et pour vos supports, vous utilisez les mêmes visuels aux deux endroits, correctement préparés pour chacun.
Questions fréquentes
Pas directement, mais nous travaillons avec des graphistes qui peuvent retoucher vos prises de vue. Pour un bien d’exception, un photographe professionnel reste le meilleur investissement.
Entre huit et quinze. En dessous, l’acquéreur reste sur sa faim. Au-delà, il se lasse avant d’avoir tout vu et ne vous contacte pas davantage.
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