Quand une étiquette suffit
Cette page vous détourne de l’enveloppe imprimée. En dessous d’un certain volume, elle n’est pas rentable, et le dire vaut mieux que de vous la vendre.
Le calcul du seuil
Une enveloppe personnalisée suppose un tirage minimum. Si vous envoyez cinquante courriers par an, le stock dormira des années et vous changerez d’adresse avant de l’épuiser.
Une étiquette autocollante imprimée sur une enveloppe neutre coûte quelques centimes et se réimprime à la demande.
Ce que l’enveloppe imprimée apporte vraiment
De la reconnaissance immédiate. Un destinataire qui reçoit régulièrement de vos nouvelles identifie l’expéditeur sans lire.
Cet effet suppose de la répétition. Sur un envoi unique, il n’existe pas.
Le cas de l’envoi en nombre
Dès quelques centaines d’envois par an, l’équation s’inverse : le coût unitaire de l’impression devient inférieur à celui de l’étiquette, et le rendu n’a rien à voir.
Ajoutez le temps de collage, qui n’est pas nul quand on traite mille envois.
La solution intermédiaire
Un tampon encreur avec votre logo, sur enveloppe neutre. C’est artisanal, mais assumé ça fonctionne très bien pour un artisan, une association ou un créateur.
Beaucoup moins cher qu’un stock d’enveloppes, et modifiable le jour où le logo change.
Le coût réel d’une étiquette
Quelques centimes l’unité, mais aussi le temps de la coller. Sur mille envois, comptez plusieurs heures de manipulation.
C’est ce temps, jamais compté, qui fait basculer le calcul vers l’impression dès quelques centaines d’envois.
Le rendu, qui n’est pas comparable
Une étiquette se voit toujours : épaisseur, bord, léger décalage. Elle dit « fait maison », ce qui peut jouer pour ou contre vous.
Pour un artisan ou une association, c’est souvent un atout. Pour un cabinet ou une étude, c’est un handicap.
Enveloppes personnalisés
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