L’accroche-rétroviseur
au contrôle technique
Deux ans, c’est trop long pour qu’on s’en souvienne. Et une contre-visite coûte plus cher qu’un rappel.

Le problème du délai long
Un centre de contrôle technique revoit ses clients tous les deux ans. Entre-temps, ils déménagent, changent d’habitude, oublient le nom du centre.
Le courrier de rappel coûte cher et arrive souvent après que le client a déjà pris rendez-vous ailleurs. L’accroche, elle, reste dans la voiture pendant les deux ans.
La date en gros, le reste en petit
Le seul élément qui compte, c’est la date limite. Elle doit se lire d’un coup d’œil, en gros caractères, dans un cadre.
Le reste — adresse, horaires, téléphone — vient en dessous, en corps courant. Résistez à l’envie de tout mettre : 15 × 21 cm se remplissent vite.
Le papier qui tient deux ans
C’est le seul usage de la gamme où le support doit durer aussi longtemps. Le 500 g se justifie ici plus qu’ailleurs.
Sachez cependant qu’aucun papier ne traverse deux étés derrière un pare-brise sans pâlir. Prévoyez des couleurs contrastées plutôt que des pastels, et un noir franc pour la date.
Une alternative honnête
Si votre fichier client est à jour et que vous envoyez déjà des SMS de rappel, l’accroche fait doublon. Elle sert surtout aux centres qui n’ont pas ce suivi.
Elle garde un avantage : elle ne demande aucun consentement, aucune base de données, aucun coût récurrent. Une commande, et c’est fait pour deux ans.
Questions fréquentes
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