Que mettre dessus
L'erreur la plus fréquente est d'en mettre trop. Une carte de visite doit permettre de vous rappeler, pas de tout comprendre.

Les trois niveaux
Indispensable
- Votre nom — c'est ce qu'on cherche en retrouvant la carte
- Votre fonction ou votre métier — en trois mots
- Le nom de l'entreprise, s'il diffère du vôtre
- Un moyen de vous joindre — un seul, le bon
Souvent utile
- Un site internet, s'il apporte quelque chose
- Une adresse, si vous recevez du public
- Un QR code, s'il mène quelque part d'utile
Presque jamais
- Trois numéros de téléphone
- Deux adresses de courriel
- Un slogan
- Tous vos réseaux sociaux
- Votre numéro de SIRET
Un seul numéro
C'est le conseil qui surprend le plus, et le plus utile. Donner un fixe, un mobile et un numéro de standard oblige votre interlocuteur à choisir — donc à hésiter, donc parfois à ne pas appeler.
Donnez le numéro sur lequel vous répondez. Un seul.
Le test des cinq secondes
C'est le seul test qui compte, et il ne coûte rien :
- Donnez votre maquette à quelqu'un qui ne vous connaît pas
- Reprenez-la au bout de cinq secondes
- Demandez-lui ce que vous faites, et comment vous joindre
S'il hésite sur l'un des deux, votre carte est trop chargée. Retirez quelque chose et recommencez.
La hiérarchie visuelle
Trois tailles de texte suffisent, et elles doivent se distinguer franchement :
- Votre nom — le plus grand
- Fonction et entreprise — nettement plus petit
- Les coordonnées — le plus discret
Un rapport de un à deux entre chaque niveau donne une lecture immédiate. Si tout fait la même taille, l'œil ne sait pas par où commencer.
La taille minimale du texte
Ne descendez pas en dessous de 7 points pour les coordonnées, ni de 6 points pour une mention légale. En dessous, l'impression reste nette mais la lecture demande un effort — et une carte illisible ne sert à rien.
Rappelez-vous aussi que votre interlocuteur a peut-être vingt ans de plus que vous.
Questions fréquentes
Votre nom, votre fonction en trois mots, l'entreprise si elle diffère, et un seul moyen de vous joindre. Le reste encombre : trois numéros obligent votre interlocuteur à choisir, donc à hésiter.
Rarement, et jamais tous. Si un réseau est central dans votre activité — Instagram pour un photographe, LinkedIn pour un consultant — mettez-le seul. Une liste de cinq icônes ne sert personne.
Pas en dessous de 7 points pour les coordonnées, 6 pour une mention légale. L'impression reste nette plus bas, mais la lecture devient un effort — et votre interlocuteur a peut-être vingt ans de plus que vous.
Il coûte peu et beaucoup de cartes le laissent vide. Un verso peut porter un plan, une liste de prestations, ou simplement un aplat de couleur qui fait exister la carte dans une pile.
Le test des cinq secondes : donnez-la à quelqu'un qui ne vous connaît pas, reprenez-la au bout de cinq secondes, et demandez-lui ce que vous faites et comment vous joindre. S'il hésite, retirez quelque chose.
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