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Guide de la création graphique · Paynelia

À qui appartient
le visuel.

C’est une question qu’on nous pose rarement et qui devrait l’être toujours, parce qu’elle ne se pose vraiment que le jour où l’on change de prestataire — et qu’il est alors trop tard pour la poser.

Plan de travail d’un graphiste : flyers d’artisans, nuancier et carnet de mise en page — Paynelia

Le fichier imprimable est à vous, sans réserve

Le PDF prêt à imprimer que nous produisons vous appartient. Vous pouvez le faire imprimer ailleurs, l’archiver, le réutiliser dans cinq ans, le confier à un autre prestataire. Nous ne le retenons pas et nous ne facturons rien pour le remettre.

C’est un choix, pas une obligation du marché : beaucoup d’imprimeurs conservent le fichier final comme moyen de garder le client. Nous préférons qu’on revienne parce que le travail convient.

Le fichier source est un autre sujet

Le fichier de travail — celui du logiciel de mise en page, avec ses calques et ses gabarits — reste chez nous, et nous le rouvrons gratuitement pour toute modification ultérieure d’un support que nous avons composé.

Si vous voulez le récupérer pour le confier à quelqu’un d’autre, c’est possible ; dites-le, cela se traite au cas par cas. Sachez seulement qu’un fichier source n’est utilisable qu’avec le logiciel et les polices d’origine — le recevoir sans eux ne sert à rien.

Les photographies et les polices ont leurs propres règles

Une photographie achetée sous licence pour un flyer n’est pas automatiquement utilisable sur une bâche de quatre mètres ou sur un produit vendu : les licences distinguent souvent l’usage, le tirage et le support.

Quand nous employons une image sous licence, nous vous disons laquelle et ce qu’elle autorise. Si l’usage prévu dépasse la licence, il faut en acheter une autre — c’est un coût réel, jamais une formalité.

Même logique pour les polices de caractères : une police utilisée dans un fichier vectorisé ne pose aucun problème ; la même police installée chez vous pour continuer le travail demande une licence.

Le temps est estimé, jamais décompté. Si la composition va plus vite que prévu, le prix ne baisse pas ; si elle prend plus longtemps, il ne monte pas. C’est ce qui vous évite de compter vos questions.

Le logo, que nous ne créons pas

Nous ne créons pas de logo, donc nous n’en cédons pas les droits. Celui que vous nous envoyez reste soumis à l’accord que vous avez avec la personne qui l’a dessiné.

Cela mérite une vérification si votre logo a été fait par un stagiaire, un ami ou un prestataire disparu : sans cession écrite, l’auteur en conserve les droits, et cela peut poser un problème le jour d’un dépôt de marque.

Les quatre questions à poser à tout prestataire

Elles valent pour nous comme pour n’importe qui, et une réponse écrite vaut mieux qu’une réponse orale.

Est-ce que je repars avec le fichier prêt à imprimer, sans supplément ? Si la réponse est non, ou « en option », vous serez captif.

Puis-je le faire imprimer ailleurs ? Un fichier qu’on ne peut utiliser que chez celui qui l’a composé n’est pas réellement à vous.

Les images employées sont-elles sous licence, et laquelle ? La réponse doit être précise : usage, durée, supports autorisés.

Que se passe-t-il si je veux modifier le support dans deux ans ? C’est la question qui révèle tout. Un prestataire qui a prévu ce moment travaille autrement dès le premier jour.

Questions fréquentes

Puis-je faire imprimer le fichier ailleurs ?

Oui, sans réserve et sans supplément. Le PDF prêt à imprimer vous appartient, vous pouvez l’archiver et le confier à qui vous voulez.

Puis-je récupérer le fichier source ?

C’est possible, au cas par cas. Sachez qu’un fichier source n’est utilisable qu’avec le logiciel et les polices d’origine — le recevoir sans eux ne sert à rien.

Une photographie sous licence est-elle réutilisable partout ?

Non. Les licences distinguent souvent l’usage, le tirage et le support. Une image achetée pour un flyer n’est pas automatiquement utilisable sur une bâche ou sur un produit vendu.