Quand Canva
suffit.
Nous vendons de la création graphique, et nous allons passer cette page à vous expliquer dans quels cas vous n’en avez pas besoin. Ce n’est pas de la modestie : un client qui paie une composition inutile ne revient pas.

Trois cas où vous n’avez besoin de personne
Le tirage court et daté. Cent flyers pour une permanence, cinquante affiches pour un vide-grenier : le support ne resservira pas, personne ne le gardera, un modèle fait le travail.
Le gabarit imposé. Si votre réseau, votre franchise ou votre fédération fournit un modèle et une charte, suivez-les. Une composition sur mesure vous exposerait à un refus de conformité, et vous l’auriez payée pour rien.
Le visuel qui existe déjà. Si le fichier est bon et qu’il faut seulement le passer d’un format à un autre, ce n’est pas une création.
Ce que Canva fait très bien
Il propose des mises en page équilibrées, ce qui est déjà beaucoup. Il empêche les fautes de goût les plus voyantes. Il permet de tester dix directions en une heure. Pour de la communication interne, des réseaux sociaux ou un document imprimé au bureau, c’est un très bon outil.
Et il coûte moins cher que nous, ce qui est le principal argument.
Ce qu’il fait mal, et qui se voit à l’impression
Le mode colorimétrique. Un export part généralement en RVB, l’espace des écrans. L’imprimeur convertit en CMJN, et les rouges vifs et les bleus électriques perdent nettement en intensité. Personne ne prévient, et la surprise arrive au déballage.
Le fond perdu, absent des exports courants : sans lui, un liseré blanc apparaît sur une partie du tirage.
La vectorisation des polices. Un caractère non vectorisé peut être remplacé par un autre au moment du flashage.
Et les gabarits particuliers : rainage, découpe, dorure, tranche colorée, œillets. Aucun modèle ne les prévoit.
L’option qui coûte 25 € au lieu de 40
Entre « je fais tout moi-même » et « je fais tout composer », il y a l’option rectification à 25 € : vous gardez votre mise en page, nous reprenons le fichier pour qu’il parte proprement — conversion, fond perdu, vectorisation, format fini.
C’est la bonne réponse dans la majorité des cas où l’on hésite. Si le fichier est irrécupérable, nous vous le dirons avant de facturer quoi que ce soit.
Le test, en trois questions
Le support durera-t-il plus de trois mois ? Une enseigne, une carte de visite, un catalogue, un véhicule : oui. Une affiche d’événement : non.
Sera-t-il vu par des gens qui ne vous connaissent pas encore ? Un support destiné à vos clients actuels pardonne beaucoup. Un support qui fait la première impression, beaucoup moins.
Devra-t-il cohabiter avec d’autres supports ? C’est le critère le plus fiable. Un objet isolé peut être approximatif sans que personne le remarque. Trois objets composés séparément se contredisent, et la contradiction se voit immédiatement.
Deux « oui » sur trois, la composition se justifie. Trois « non », gardez votre argent — et si un doute subsiste, envoyez-nous ce que vous avez fait : nous vous dirons franchement s’il faut y toucher.
Questions fréquentes
Pour un tirage court et daté, oui. Au-delà, quatre points bloquent : le mode colorimétrique, le fond perdu, la vectorisation des polices et les gabarits particuliers — rainage, découpe, dorure.
Vous gardez votre mise en page, nous reprenons le fichier pour qu’il parte proprement : conversion, fond perdu, vectorisation, format fini. C’est la bonne réponse dans la majorité des cas où l’on hésite.
Envoyez-le. Nous vous le dirons avant de facturer quoi que ce soit, et nous vous dirons aussi s’il n’y a rien à y toucher.
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