Graphiste
à Bayonne.
À Bayonne, les supports que nous composons le plus souvent ne sont ni des plaquettes d’entreprise ni des campagnes : ce sont des affiches de commerce, des menus, des programmes d’association et des panneaux de chantier.

Le commerce de rue et sa contrainte particulière
Une affiche de vitrine est lue de biais, à travers un reflet, par quelqu’un qui marche. Elle n’a pas les conditions d’une affiche de couloir : moins de nuances, plus de contraste, un message qui tient en une ligne.
Les commerces du centre changent d’offre souvent. Composer une affiche modifiable — une grille où seuls le prix et la photographie bougent — coûte une composition et se réutilise dix fois. C’est la question à poser dès le premier échange.
Les artisans, et le support qui dure
Un panneau de chantier reste six mois devant la façade et travaille tout ce temps. Un véhicule marqué roule cinq ans. Ce sont les supports où la composition se rentabilise le plus vite, et paradoxalement ceux qu’on bâcle le plus souvent.
La règle sur ces supports est la même que sur un panneau immobilier : trois informations, pas quatre. Le métier, le nom, le téléphone. Le site et les réseaux ne se lisent pas depuis un trottoir.
Les associations et les clubs
Budget serré, bénévoles pressés, et un même support qui doit servir plusieurs années. La question à trancher est toujours la même : faut-il dater ?
Une affiche datée fait plus sérieux et se jette après. Une affiche non datée resservira, à condition de réserver un emplacement propre pour un bandeau ou un autocollant de date. C’est une décision de mise en page, prise au début, qui divise un budget par trois.
Depuis Anglet, à six kilomètres
Le studio est au siège de la société, à Anglet. Les graphistes travaillent depuis le Pays Basque et les Landes, et l’impression est réalisée dans les ateliers de nos partenaires, en France et dans l’Union européenne.
Il n’y a pas de retrait sur place : tout est livré à l’adresse que vous indiquez. La quasi-totalité des projets bayonnais se traite par écrit, et c’est en général mieux — un brief écrit laisse une trace de ce qui a été convenu.
Ce que change un événement de ville
Une ville qui reçoit un grand événement voit toute sa communication commerciale se caler dessus : horaires exceptionnels, offres spéciales, décoration de vitrine, signalétique de terrasse.
Deux conséquences pratiques. La première est un pic de demande chez tous les imprimeurs en même temps, donc des délais qui s’allongent au pire moment. Les supports se composent en avance, pas quinze jours avant.
La seconde tient à la nature des supports : ils sont vus par une foule dense, souvent de loin et de biais. Une affiche de terrasse lue à quinze mètres au-dessus des têtes n’a rien à voir avec la même affiche lue à deux mètres en janvier. Moins de mots, plus de contraste, et l’information utile — les horaires — assez grosse pour être lue sans s’approcher.
Questions fréquentes
Oui si l’on a prévu un emplacement propre pour un bandeau ou un autocollant de date. C’est une décision de mise en page, prise au début, qui divise un budget par trois.
Le panneau de chantier et le marquage de véhicule se rentabilisent le plus vite — six mois devant une façade, cinq ans sur la route. Trois informations : le métier, le nom, le téléphone.
Oui, et la bonne question est toujours la même : faut-il dater le support ou le concevoir pour resservir ?
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