Hauteur sous plafond : le calcul qu’on oublie
C’est la question qu’on ne se pose pas avant de commander, et celle qui décide si le kakemono sera lisible ou dans les pieds.

Les trois cotes à connaître
La hauteur sous plafond du lieu. La hauteur libre à laisser sous le kakemono. Et la longueur de vos suspentes.
La hauteur du visuel, c’est ce qui reste. On la déduit, on ne la choisit pas en premier.
La hauteur libre minimale
Comptez 2,20 m sous le bas du kakemono dans un lieu où l’on circule. En dessous, les grands le touchent et les caristes le décrochent.
Dans un espace où l’on ne passe pas dessous — au-dessus d’un comptoir, contre une vitrine — vous pouvez descendre à 1,80 m.
Le calcul en clair
Plafond à 3,50 m, hauteur libre de 2,20 m : il vous reste 1,30 m, suspentes comprises. Avec 20 cm d’élingue, un format de 100 cm de haut s’impose.
Plafond à 5 m dans un hall : vous pouvez monter à 200 cm de visuel et l’accrocher plus haut, ce qui le rend visible de bien plus loin.
Le piège du trop grand
Un 200 cm de haut sous un plafond de 3 m oblige à accrocher à 2,60 m et à laisser le bas à 60 cm du sol : le kakemono devient un obstacle et son bas se salit.
Mieux vaut un format plus court, accroché plus haut, avec de la marge en dessous.
Le cas des faux plafonds
Un rail de faux plafond supporte un kakemono léger, pas n’importe quelle charge. Un 200 × 200 en bâche approche les trois kilos.
Répartissez sur deux points, utilisez les crochets coulissants pour les écarter, et évitez les dalles non supportées.
Questions fréquentes
Toujours plus que nécessaire : un fil se raccourcit sur place, il ne s’allonge pas. Une élingue réglable règle la question.
De quelques centaines de grammes pour un 40 × 60 à environ trois kilos pour un 200 × 200 en bâche, structure comprise.
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