Kakemono en extérieur : mauvaise idée
Nous vendons ce produit, et nous vous déconseillons de l’installer dehors. Voici exactement ce qui se passe quand on essaie.

Le problème n’est pas la pluie, c’est le vent
Un kakemono est suspendu par le haut et lesté seulement par sa barre basse. Dès qu’il y a du souffle, il tourne sur lui-même.
Un visuel qui présente son dos la moitié du temps ne communique rien. Et le mouvement fatigue les points d’accroche jusqu’à la déchirure.
Ce que l’humidité ajoute
L’affiche photo 200 g est un papier : elle gondole en quelques heures et se déchire au premier coup de vent humide.
Les deux bâches résistent mieux, mais l’eau stagne dans la gorge des profilés et marque la toile au bout de quelques semaines.
Ce qu’il faut utiliser à la place
Pour un affichage vertical mobile en extérieur, un enrouleur lesté ou une voile publicitaire tient bien mieux : leur base est pensée pour être alourdie.
Pour un affichage fixe sur façade ou clôture, une bâche tendue sur œillets est le bon support : elle est fixée sur ses quatre côtés et ne bat pas.
Les cas limites acceptables
Sous un auvent fermé sur trois côtés, sous une tente de réception, dans un sas vitré : là le kakemono tient, parce qu’il n’y a pas de courant d’air traversant.
Une journée portée ouverte par temps calme, également. Mais ce sont des exceptions, pas un usage.
Ce que nous répondons quand on insiste
Que le produit partira quand même, parce que c’est votre choix, mais qu’aucune garantie ne couvre un dégât dû au vent sur un support d’intérieur.
Et qu’à budget égal, le support extérieur adapté vous durera plusieurs saisons au lieu de quelques jours.
Questions fréquentes
Cela règle l’humidité nocturne mais pas le vent de la journée. Le problème reste entier.
Pas de ce produit. Regardez du côté des voiles publicitaires et des bâches tendues, conçues pour ça.
Sur le même sujet
La hauteur ne se loue pas
Vingt formats, trois matières dont une sans PVC, structure aluminium et livraison comprises. À partir de 33,60 € HT.
Configurer et commander