Kakemono en restaurant, hôtel et lieu d’accueil
Dans un restaurant, le sol se compte en couverts. Suspendre plutôt que poser n’est pas une préférence esthétique, c’est du chiffre d’affaires.

Le calcul en couverts
Un totem posé près de l’entrée occupe la place d’une table de deux. Sur un service complet, cela se chiffre.
Un kakemono suspendu au-dessus du passage ne coûte aucun couvert et reste visible depuis toute la salle.
Les usages qui fonctionnent
Annoncer une carte de saison, signaler la terrasse, indiquer les horaires du brunch, mettre en avant une prestation traiteur ou une salle privée.
En hôtel, il sert surtout à orienter : salle de petit-déjeuner, séminaire, spa, ascenseurs.
La contrainte de l’ambiance
Un restaurant soigne sa lumière. Une toile brillante renvoie les spots et casse l’atmosphère ; l’effet toilé mat du polyester s’intègre bien mieux.
Évitez aussi les grands aplats de couleur vive dans une salle décorée : un fond sobre avec un message contrasté passe partout.
L’obligation réglementaire
Un restaurant est un ERP. La matière doit être ignifugée, sans exception, et la commission de sécurité peut le vérifier.
L’affiche photo est donc à écarter en salle, aussi belle soit-elle.
L’entretien
En salle, une toile prend la graisse en suspension et la poussière. Les deux bâches se nettoient d’un chiffon humide, le papier non.
Prévoyez un nettoyage tous les deux à trois mois : c’est ce qui fait la différence entre un support soigné et un support fatigué.
Questions fréquentes
Évitez : la vue est mauvaise, l’hygiène discutable et la commission de sécurité peut s’en mêler. Préférez le passage ou l’entrée.
Le polyester : il se nettoie, ne retient pas les odeurs et son classement au feu est acquis.
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