Créer le visuel d’un kakemono
Un kakemono ne se lit pas comme une affiche. Il est vertical, en hauteur, et le lecteur est en mouvement. La composition change.

Le tiers utile
Sur un kakemono suspendu, le regard se porte sur le tiers supérieur. Le bas est souvent masqué par les têtes et le mobilier.
Mettez le nom et le message principal en haut. Le bas accueille au mieux un site web, un pictogramme, un aplat.
Trois éléments, pas quatre
Un logo, une accroche, un élément visuel. Au-delà, plus rien ne se lit à distance et le support devient un fond décoratif.
Les coordonnées complètes, les listes de services et les mentions légales n’ont rien à faire ici.
La taille de caractère
Règle simple : la distance de lecture en mètres divisée par dix donne la hauteur de capitale en centimètres. Vingt mètres, deux centimètres... non : vingt centimètres.
C’est énorme, et c’est justement pour cela que les kakemonos chargés ne fonctionnent pas.
Le contraste avant l’élégance
Sous un éclairage de hall ou de salon, une typographie fine sur fond clair disparaît. Le contraste fort n’est pas une facilité, c’est une nécessité technique.
Méfiez-vous aussi des fonds photo : ils mangent le texte posé dessus dès que la lumière est mauvaise.
Le format vertical se compose autrement
Un visuel conçu pour un roll-up ou une affiche A0 ne se transpose pas tel quel : les proportions diffèrent et les 20 mm de profilé tombent souvent en plein dans un élément.
Repartez du gabarit du format choisi. C’est plus rapide que de rattraper une adaptation.
Questions fréquentes
Oui, sur devis. Décrivez votre besoin via la page contact, nous revenons sous 24 heures ouvrées.
À cette distance de lecture, une résolution modérée à l’échelle 1 suffit largement. Une image nette à taille réelle vaut mieux qu’un fichier énorme mais flou.
Sur le même sujet
La hauteur ne se loue pas
Vingt formats, trois matières dont une sans PVC, structure aluminium et livraison comprises. À partir de 33,60 € HT.
Configurer et commander