Kakemono pour une agence immobilière
En agence, la vitrine appartient aux annonces. Le kakemono travaille là où rien d’autre ne peut aller : au-dessus.

Le problème particulier de la vitrine d’agence
Chaque centimètre de vitrine sert à afficher des biens. Tout support posé devant en cache, et un bien caché est un contact perdu.
Un kakemono suspendu en partie haute de la vitrine occupe la bande que les annonces n’utilisent pas — celle au-dessus de la hauteur de lecture.
Ce qu’on y écrit
Pas un bien : un positionnement. « Estimation gratuite », « Nous recherchons des biens à vendre », « Gestion locative ».
C’est le message qui fait entrer les vendeurs, et il n’a sa place ni dans les vitrines d’annonces ni sur un flyer.
L’espace d’accueil
Suspendu au-dessus du bureau d’accueil, un kakemono habille un mur nu sans y toucher — ce qui compte quand on est locataire des murs.
Il donne aussi une profondeur visuelle à un espace souvent étroit, surtout en format vertical étroit de 40 ou 60 cm.
La question du dos
Dans une vitrine, votre kakemono est vu de dos depuis l’intérieur de l’agence, et à contre-jour depuis la rue le soir.
Le polyester dos gris règle les deux : côté rue le visuel reste dense, côté agence le dos reste neutre.
Le rythme d’un réseau
Une structure par agence, achetée une fois, et une toile par campagne nationale : c’est le modèle qui coûte le moins cher à l’année.
Commandez les toiles en une seule fois pour tout le réseau : le prix unitaire baisse fortement au-delà de dix exemplaires.
Questions fréquentes
Le 60 × 150 ou le 60 × 200 en partie haute laissent les annonces intactes tout en restant lisibles depuis le trottoir d’en face.
Derrière une vitrine exposée plein sud, toute impression finit par pâlir. Comptez un renouvellement annuel, ce qui correspond de toute façon au rythme des campagnes.
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