Kakemono sur un salon professionnel
Sur un salon, chaque mètre carré est loué. Le kakemono est le seul support qui communique sans en consommer un seul.

L’économie réelle
Un stand de 9 m² se loue couramment plusieurs milliers d’euros. Chaque demi-mètre carré rendu à la circulation vaut donc quelques centaines d’euros.
Deux roll-up remplacés par deux kakemonos, c’est un mètre carré libéré — souvent plus que le prix des kakemonos eux-mêmes.
Être vu depuis l’allée
Le visiteur ne regarde pas les stands, il balaie l’allée. Ce qui l’arrête se situe au-dessus de la foule, dans son champ de vision lointain.
Un nom lisible à vingt mètres vaut plus qu’une présentation complète lisible à deux.
Vérifier les points d’accroche AVANT
Certains halls interdisent toute suspension à la charpente, d’autres la facturent, d’autres l’incluent. Cela figure dans le règlement d’exposant, que personne ne lit.
À défaut de plafond, la structure du stand elle-même fait l’affaire : traverse haute, poteau d’angle, cloison modulaire.
Le message qui fonctionne en hauteur
Votre nom, votre métier en trois mots, éventuellement un pictogramme. Rien d’autre ne se lit à cette distance.
Gardez l’offre, les tarifs et les arguments pour les supports à hauteur d’homme, là où le visiteur est déjà arrêté.
Ce qu’il faut emporter
Les kakemonos, bien sûr, mais aussi de quoi les suspendre : élingues, mousquetons, fil nylon, serre-câbles. Le hall ne fournit rien.
Prévoyez large sur la longueur des suspentes : on peut toujours raccourcir, jamais rallonger.
Questions fréquentes
Souvent oui, avec le classement au feu du matériau. Anticipez : la déclaration se fait généralement plusieurs semaines avant.
Cinq minutes une fois les points d’accroche identifiés. C’est l’accès en hauteur qui prend du temps, pas le montage.
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La hauteur ne se loue pas
Vingt formats, trois matières dont une sans PVC, structure aluminium et livraison comprises. À partir de 33,60 € HT.
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