Kakemono ou totem : deux façons d’occuper l’espace
On les compare souvent à tort : le totem délimite un espace, le kakemono le signale de loin. Ce ne sont pas les mêmes métiers.

Le totem borne, le kakemono annonce
Un totem posé au sol crée un point : il marque une entrée, une zone, un comptoir. On le contourne, on s’arrête devant, il fait partie du mobilier.
Un kakemono suspendu ne crée aucun point. Il flotte au-dessus et sert d’enseigne : on le lit de loin pour savoir où aller.
La question de la hauteur disponible
Un totem se pose partout. Un kakemono demande un point d’accroche — rail de plafond, poutre, structure de stand, mur.
Dans un hall d’immeuble ou une galerie marchande, l’accroche existe presque toujours. Dans une salle des fêtes ou un gymnase, c’est beaucoup moins sûr.
La surface utile comparée
Un totem carton offre trois ou quatre faces étroites, souvent moins d’un mètre carré utile au total.
Un kakemono 100 × 200 offre deux mètres carrés d’un seul tenant, sans arrête qui coupe le visuel.
Le cas où le totem gagne
Vous voulez que les gens s’arrêtent, prennent une brochure, posent une question : un totem au sol crée ce point de rencontre, pas un kakemono en hauteur.
Le totem sert aussi de support physique — on y adosse un présentoir, on y cache un câble, on l’utilise comme cloison.
Le cas où le kakemono gagne
Vous devez être vu depuis l’autre bout d’un hall, d’une allée ou d’une galerie. À cette distance, seul ce qui est en hauteur passe au-dessus de la foule.
Et vous n’avez pas un centimètre de sol à sacrifier.
Questions fréquentes
Deux suffisent en général : un face à l’allée principale, un perpendiculaire. Au-delà, ils se masquent entre eux.
Oui, c’est même le cas le plus courant. Les crochets coulissants s’accrochent à une traverse, un profilé ou une élingue.
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