Kakemono vu des deux côtés : l’opacité
Suspendu contre un mur, un kakemono n’a qu’une face. Suspendu au milieu d’une allée, il en a deux — et la seconde vous échappe.

Le phénomène
Une toile fine éclairée par derrière laisse passer la lumière. Vu de dos, votre visuel apparaît en négatif inversé, délavé, avec le texte à l’envers.
Ce n’est pas discret : dans un hall éclairé en zenithal, c’est la première chose que voit quelqu’un qui arrive de l’autre côté.
Ce que fait le dos gris
Le polyester dos gris comporte une couche opacifiante intégrée. La lumière ne traverse plus : la face arrière reste grise, neutre, propre.
C’est la seule de nos trois matières à offrir cette opacité. La bâche M1 s’en approche, l’affiche photo pas du tout.
Quand cela devient obligatoire
Dès que le kakemono est suspendu à plus d’un mètre d’un mur, dans un espace traversé, ou devant une verrière.
Dans une galerie marchande, un hall vitré ou une allée centrale de salon, la question ne se pose même pas.
La vraie double face
Le dos gris rend la face arrière neutre, il ne l’imprime pas. Pour un visuel différent de chaque côté, il faut deux toiles dos à dos dans deux structures, ou passer sur une bâche recto-verso.
Demandez-nous un devis : selon le format, la solution la plus économique n’est pas toujours celle qu’on croit.
Le détail qui trahit un amateur
Un kakemono posé au milieu d’un hall avec un dos transparent donne immédiatement l’impression d’un support bricolé, même si la face avant est parfaite.
C’est quelques euros de plus par exemplaire, pour un effet visible par la moitié des passants.
Questions fréquentes
Non. La couche est interne : la face imprimée garde ses couleurs et sa densité.
Largement. Sans lumière derrière, la question de l’opacité ne se pose pas.
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