Le flyer
en forme de cupcake
En pâtisserie, la forme du support fait la moitié du travail de vitrine.

Le glaçage, une suite de bosses
Le sommet d’un cupcake, c’est une succession d’arrondis. Chacun est un aller-retour pour le laser, et les creux entre eux sont des angles rentrants.
Trois ou quatre bosses larges et peu profondes suffisent. Un glaçage à huit vagues serrées sort mal et coûte la même chose.
La cerise ne se découpe pas séparément
Une cerise posée sur le glaçage, reliée par une tige fine : la tige casse, et si la cerise est détachée, c’est un second contour, donc refusé.
Deux options : l’intégrer au contour comme une bosse plus haute que les autres, ou l’imprimer simplement sur le glaçage.
Le caissetier porte le texte
La base cannelée est un trapèze : c’est la seule zone confortable du support. Message, offre, coordonnées y trouvent leur place.
Les cannelures se dessinent en lignes verticales imprimées. Les découper créerait autant de points fragiles pour un gain visuel nul.
Le papier fait la gourmandise
Le couché mat 400 g rend les roses et les crèmes avec justesse et tient debout sur un comptoir de vitrine.
Évitez le kraft ici : sur un fond brun, un glaçage rose pâle disparaît complètement. C’est l’exemple type du papier qui contredit le sujet.
Questions fréquentes
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