Distribuer des flyers : les trois méthodes
Le flyer le mieux imprimé ne vaut rien sans plan de distribution. C’est pourtant là que la réflexion s’arrête le plus souvent.

La boîte aux lettres
Elle touche un foyer, pas une personne. Elle permet de couvrir systématiquement une zone géographique, ce qu’aucune autre méthode ne fait.
Son ennemi est la concurrence : votre flyer arrive dans une pile de prospectus. Le format et le grammage y jouent un rôle réel.
La main propre
Elle touche une personne identifiée, au bon endroit et au bon moment. Le taux de lecture est incomparablement plus élevé.
Elle coûte du temps humain, et sa portée est limitée par le nombre de passants. Mais un flyer tendu avec un mot vaut dix flyers glissés.
Le dépôt en présentoir
Chez des commerçants partenaires, dans un office de tourisme, une salle d’attente, une salle de sport. La personne se sert elle-même : elle est déjà intéressée.
C’est la méthode au meilleur rendement, mais la plus lente et la plus difficile à mettre en place — il faut des partenaires.
Le glissage en commande
Pour un commerce en ligne ou un artisan qui livre, glisser un flyer dans le colis coûte zéro en distribution et touche un client qui vous connaît déjà.
C’est le meilleur rendement de tous, et c’est celui qu’on oublie le plus souvent.
La règle qui domine tout
Concentrez. Couvrir intégralement trois rues produit plus qu’effleurer tout un quartier : la répétition crée la reconnaissance.
Et distribuez plusieurs fois plutôt qu’une : deux passages à trois semaines d’écart valent mieux qu’un passage double.
Questions fréquentes
Pour de gros volumes en boîte aux lettres, c’est plus efficace. Demandez un contrôle de distribution.
Évitez le samedi matin, où les boîtes sont saturées de prospectus de grandes enseignes. Le milieu de semaine passe mieux.
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