Le pelliculage vaut-il vraiment son prix
Nous vendons une gamme pelliculée entière. Voici quand elle ne sert à rien.

Le cas où c’est inutile
Distribution de rue en masse. Votre flyer est regardé une seconde puis poché ou jeté. La protection, le toucher et la brillance ne seront jamais perçus.
Sur dix mille exemplaires, l’écart de prix représente une somme qui serait mieux placée dans le tirage ou la distribution.
Le cas où c’est contre-productif
Tout support destiné à être annoté : coupon à remplir, bulletin, carte à tamponner, fiche de rendez-vous.
Un pelliculage recto-verso rend l’écriture impossible, et personne ne s’en rend compte avant d’avoir reçu les cartons.
Le cas où ça change tout
Support remis en main propre dans un rendez-vous, carte de menu manipulée cent fois par jour, invitation à un événement, plaquette commerciale.
Partout où la personne prend le temps de tenir l’objet, la finition travaille.
Le test honnête
Demandez-vous combien de secondes votre flyer passera dans une main. En dessous de trois, oubliez le pelliculage. Au-delà de dix, il se justifie.
C’est un critère grossier, mais il trie mieux que le budget.
L’alternative moins chère
Un 250 ou 350 g brut, non pelliculé, donne déjà une impression de qualité forte par son épaisseur seule.
Le grammage se sent immédiatement ; la finition demande qu’on s’attarde. Si votre budget est serré, montez en grammage plutôt qu’en finition.
Questions fréquentes
Il résiste aux projections et à l’humidité. Immergé, le papier finit par se gorger par la tranche.
Non, la gamme pelliculée commence à 250 g : un papier trop fin gondole sous le film.
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