Flyer A7 : le plus petit, et ce qu’il permet
C’est le format le moins cher du catalogue. C’est aussi celui où il faut le plus de discipline graphique.

La contrainte de surface
Sept centimètres et demi sur dix : une fois les marges retirées, il vous reste à peu près la surface d’une carte de visite légèrement agrandie.
Cela impose un message : une accroche, un contact. Tout le reste doit sauter, et c’est souvent une bonne chose.
Où il excelle
Distribution en main propre dans une rue passée vite, glissage dans un sac de commande, coupon de réduction, invitation à un événement.
C’est aussi le format le plus discret à porter : un distributeur en tient plusieurs centaines dans une sacoche.
Le coût
Huit A7 dans un A4 : c’est le format qui divise le plus le prix unitaire. Sur des tirages très importants, l’écart avec le A6 reste sensible.
À budget égal, vous touchez donc plus de monde — à condition que votre message tienne.
Le piège du texte
Sur un A7, une police en dessous de huit points devient pénible à lire, surtout pour un public qui n’a pas vingt ans.
Beaucoup de A7 ratent parce qu’on a voulu y mettre le contenu d’un A6. Réduisez le message, pas la typographie.
Quand préférer autre chose
Si vous devez montrer un produit, une photo ou un plan, le A7 est trop petit : montez au A6.
Et si votre objectif est qu’on garde le contact durablement, une carte de visite en 350 g sera conservée là où le A7 sera jeté.
Questions fréquentes
Presque : il est un peu plus grand qu’une carte de visite. Pour un usage portefeuille, préférez le format carte.
Le 250 g lui donne de la tenue et évite qu’il se froisse dans une poche. En 130 g, il se corne vite.
Sur le même sujet
Trois secondes dans une main
Neuf formats classiques, six pelliculés, sept diamètres ronds. Livraison France incluse. À partir de 23,56 € TTC les 500.
Configurer et commander