Flyer 350 g : quand le papier devient l’argument
À 350 g, l’objet ne se comporte plus comme un flyer : il se pose, il tient debout, il reste.

Le seuil du geste
En dessous de 250 g, on froisse un flyer sans y penser. Au-dessus, le geste devient difficile — le carton résiste, et cette résistance physique protège votre message.
C’est le même mécanisme que la carte de visite : on ne jette pas une carte comme une feuille.
Le rendu
Le 350 g mat laqué de la gamme classique et le 350 g couché demi-mat de la gamme pelliculée donnent tous deux une profondeur de couleur que les grammages légers n’atteignent pas.
La tranche visible sur le côté participe à l’impression de qualité, exactement comme sur un carton de visite.
Le seul support du vernis 3D
Le vernis sélectif en relief n’est disponible qu’en A5 350 g couché demi-mat. Le support doit être assez rigide pour recevoir l’épaisseur du vernis.
Si vous visez cet effet, le grammage est imposé : ce n’est pas un choix mais une contrainte technique.
Le coût
C’est le grammage le plus cher de la gamme, et l’écart est net sur les gros tirages. Il se justifie sur des quantités moyennes où chaque exemplaire compte.
Mille invitations en 350 g coûtent moins qu’une campagne ratée à dix mille en 130 g.
Quand il ne se justifie pas
En distribution de rue massive : personne ne remarque le grammage d’un flyer qu’on lui met dans la main en marchant.
Réservez-le aux supports remis en main propre dans un contexte de conseil, ou posés sur une table où ils resteront.
Questions fréquentes
Il dépend de la gamme et du format. Le configurateur n’affiche que les combinaisons réellement disponibles.
En petit format, oui, l’épaisseur est comparable. Mais une vraie carte a d’autres finitions.
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