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letterpress.
La technique de Gutenberg, abandonnée dans les années 1980, redécouverte vingt ans plus tard pour le défaut qui l’avait condamnée. Quatorze pages sur son histoire, sa technique et ses prix.

Le défaut devenu signature
Pendant cinq siècles, les imprimeurs typographes ont cherché à éviter le foulage — ce creux que la forme laisse dans le papier quand on appuie trop. Le travail bien fait s’appelait le baiser : un contact juste suffisant pour déposer l’encre, sans marquer la feuille.
Quand l’offset a rendu la typographie obsolète dans les années 1980, les presses sont parties à la ferraille et les caractères de plomb ont été refondus. Une génération de savoir-faire a disparu en vingt ans.
Six siècles en cinq dates
| Date | Ce qui se passe |
|---|---|
| 1450 | Gutenberg fond les premiers caractères mobiles en métal. La presse dérive du pressoir à vin. |
| XVIe–XVIIIe | Âge d’or typographique. Garamond, Caslon, Baskerville dessinent des caractères pour le plomb — ceux que nous trouvons élégants aujourd’hui. |
| 1950 | L’offset s’impose : plus rapide, moins cher, capable de reproduire la photographie. |
| 1980 | Les ateliers typographiques ferment. Presses ferraillées, plomb refondu. |
| 2000 | Des graphistes rachètent les presses abandonnées. Le foulage, ancien défaut, devient l’effet recherché. |
Aujourd’hui, la forme n’est plus en plomb mais en polymère gravé depuis un fichier numérique. Le geste, lui, n’a pas changé : encrer, presser, laisser sécher.
Questions fréquentes
Une impression en relief : une forme métallique ou polymère presse le papier au lieu de simplement le colorer. C’est la technique de Gutenberg, qui a imprimé l’Occident pendant cinq cents ans avant d’être remplacée par l’offset.
À cause du foulage — le creux laissé dans le papier. Autrefois considéré comme un défaut de réglage, il est devenu l’effet recherché. Des graphistes ont racheté les presses abandonnées et relancé la pratique.
Parce que la presse creuse le papier. Sous 400 grammes, le foulage perce ou déforme la feuille. Notre papier fait 580 grammes, soit près d’un millimètre — c’est ce qui permet un relief net.
À partir de 116,95 € HT les cent, recto-verso, bon à tirer et débossage compris. Le prix ne monte qu’à 143,94 € pour mille cartes : le coût est dans la préparation, pas dans le papier.
Gravure de la forme, mise en train de la presse, tirage, puis trois à cinq jours de séchage par oxydation. Aucune de ces étapes ne se comprime.
Votre carte, en relief
Papier feutré 580 g, relief pressé, débossage inclus. Bon à tirer et livraison compris.
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