Letterpress : pour quels métiers
Le letterpress ne convient pas à tout le monde. La ligne de partage n’est pas le budget mais la façon dont la carte circule.

Les métiers où elle se justifie
Architecte, designer, photographe, graphiste : ceux dont le métier est le soin apporté à la forme. Une carte ordinaire y contredit le discours.
Avocat, notaire, expert-comptable, conseil : ceux dont on achète le sérieux. Le poids de la carte dit quelque chose du poids du conseil.
Créateurs, artisans d’art, maisons de vin : ceux qui vendent un objet dont la matière compte. Le papier prolonge le produit.
La circonstance compte plus que le métier
Une carte remise en main propre, à la fin d’un rendez-vous, dans un moment où l’on se quitte : c’est là que le letterpress travaille.
Une carte prise sur un présentoir, ou distribuée en série sur un salon, ne sera pas regardée différemment des autres. Le geste est ce qui donne sa valeur à l’objet.
Les cas où c’est un mauvais choix
Une entreprise avec vingt commerciaux qui distribuent chacun cent cartes par mois : le budget serait considérable pour un effet dilué.
Un besoin urgent : seize jours ouvrés, c’est trois semaines calendaires. Si votre salon est dans quinze jours, ce n’est pas possible.
La solution mixte, souvent la meilleure
Cent cartes letterpress pour les rendez-vous qui comptent, cinq cents cartes standard pour le quotidien. Deux commandes, deux usages.
C’est ce que font la plupart de nos clients qui reviennent.
Questions fréquentes
Si vous rencontrez des investisseurs ou de gros clients en rendez-vous, oui. Si vous distribuez en masse sur des événements, non.
Certains commandent des cartes de correspondance ou des faire-part en letterpress. Le produit s’y prête très bien.
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