Le papier letterpress 580 g
Le papier n’est pas un détail du letterpress : c’est la moitié du résultat. Voici pourquoi celui-là et pas un autre.

L’épaisseur, condition du relief
580 grammes au mètre carré, soit près d’un millimètre d’épaisseur. Un papier de carte de visite classique fait 350 grammes, moitié moins.
Cette épaisseur est nécessaire : la presse doit pouvoir creuser sans traverser. Sur un papier fin, le foulage perce ou déforme la feuille entière.
Le coton, pour la souplesse
Un papier de coton se comprime et garde la marque, là où un papier de bois rebondit. C’est cette compression qui donne le creux net du letterpress.
Notre papier est feutré en coton naturel — pas un Gmund cotton, plus blanc et plus doux, ni un papier de bois standard. C’est un intermédiaire volontaire, qui tient bien le foulage.
La teinte crème
Le papier n’est pas blanc mais crème. Ce n’est pas un défaut : le blanc optique demande des azurants chimiques, absents ici.
Cette teinte chaude change le rendu des couleurs, légèrement adoucies. Prévoyez-le : un bleu franc à l’écran paraîtra un peu plus sourd.
La tranche, visible
À un millimètre d’épaisseur, la tranche se voit. Elle fait partie de l’objet — c’est même l’un des premiers signes qu’on remarque en prenant la carte.
Nous ne proposons pas de tranche colorée sur ce produit : cela demande une autre fabrication.
Ce que ce papier n’accepte pas
Ni pelliculage, ni vernis, ni dorure. La surface feutrée les refuse, et ils annuleraient l’effet de matière.
C’est une contrainte assumée : ce papier est fait pour le relief et pour rien d’autre.
Questions fréquentes
Oui, c’est du papier non pelliculé. C’est d’ailleurs un effet secondaire du refus de pelliculage.
Non, uniquement le crème sur ce produit. Pour un papier blanc ou coloré, contactez-nous : c’est une autre fabrication.
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Papier feutré 580 g, relief pressé, débossage inclus. Bon à tirer et livraison compris.
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