Pourquoi 16 jours de délai
Seize jours ouvrés, c’est trois semaines calendaires. Voici où passe ce temps — et pourquoi il ne se comprime pas.

Le bon à tirer, 1 à 3 jours
Nous préparons une épreuve, vous la validez. Cette étape dépend autant de vous que de nous.
Elle est indispensable : une fois la forme gravée, aucune correction n’est possible sans tout refaire.
La gravure de la forme, 2 à 4 jours
La plaque de polymère est insolée, développée, séchée puis montée sur son support. C’est un processus chimique qui a ses durées propres.
Chaque couleur demande sa propre forme, ce qui allonge d’autant.
La mise en train, une demi-journée à deux jours
Le calage de la presse, les essais, les corrections de pression zone par zone. C’est le travail de l’imprimeur, et il ne se bâcle pas.
Sur un visuel simple, c’est rapide. Sur une carte chargée avec plusieurs couleurs, cela prend le temps qu’il faut.
Le tirage, quelques heures
C’est paradoxalement l’étape la plus courte, même sur vingt mille cartes. La presse tourne vite une fois réglée.
C’est exactement pourquoi cent cartes coûtent presque autant que mille : le tirage ne pèse presque rien dans le total.
Le séchage, 3 à 5 jours
L’encre letterpress sèche par oxydation, lentement. Les feuilles reposent en piles aérées.
Massicoter trop tôt macule les cartes. Il n’existe pas de raccourci : c’est de la chimie, pas de l’organisation.
Le massicot et l’expédition, 1 à 2 jours
Coupe au format, contrôle, conditionnement. Sur un papier d’un millimètre, le massicotage demande une lame affûtée et des piles peu épaisses.
Questions fréquentes
Non sur ce produit. Le séchage et la gravure ont des durées incompressibles. Si votre échéance est courte, orientez-vous vers nos cartes standard.
Trois semaines calendaires environ, hors jours fériés. Comptez large sur une date fixe.
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Papier feutré 580 g, relief pressé, débossage inclus. Bon à tirer et livraison compris.
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